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Sexualité / Sida

Mardi 6 décembre 2011 2 06 /12 /Déc /2011 10:00

Le site internet Gayvox, en partenariat avec le magazine Prends-moi de l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (INPES), a annoncé le lancement d'une web-série de quiz destinée à informer les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes sur le VIH et les infections sexuellement transmissibles (IST). L'objectif étant de les sensibiliser aux pratiques sexuelles sûres et au dépistage, et d'améliorer leurs connaissances sur les traitements.


 

 

 

 

Pour l'occasion, plusieurs humoristes se sont prêtés au jeu afin de faire passer un message sérieux dans un contexte plus léger. A travers cette web-série, l'Inpes et Gayvox souhaitent interpeller les gays de façon ludique sur des sujets tels que le "safe sex", les pratiques sexuelles, les traitements et le dépistage.

Trois thèmes principaux sont abordés à travers ce "Fun Vidéo Quiz". La comédienne Rochelle Grégorie réalise un sketch sur "Le préservatif et les modes de transmission", alors que l'humoriste Shirley Souagnon traite essentiellement du dépistage.

Martine Superstar et Jean-Philippe Set proposeront, quant à eux, une scène sur les chiffres du VIH et des IST chez les gays.

Les différentes vidéos sont disponibles sur le site internet de Gayvox.

 

Source : Le Parisien

Par CODES 11 - Publié dans : Sexualité / Sida
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Jeudi 1 décembre 2011 4 01 /12 /Déc /2011 15:45


 

 

A l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le sida le 1er décembre 2011, l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES) et le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Santé poursuivent leur action afin de banaliser le dépistage du VIH et d’installer le test comme un geste courant.


Le spot grand public « le Progrès » réactivé à cette occasion a été diffusé pour la première fois le 1er décembre 2010, à la suite des recommandations de la Haute autorité de santé sur le dépistage. La diffusion du film s’est poursuivie tout au long de l’année 2011 pour saluer les 30 années d’avancées scientifiques contre l’épidémie de sida. Le film retrace en effet les principales étapes de l’histoire du VIH-sida en France : de la découverte du virus à la mise au  point de traitements antirétroviraux et aux progrès réalisés pour les personnes infectées. L’ensemble met en évidence toute l’importance du dépistage, ainsi que ses bénéfices, en partant du principe que « pour profiter des progrès scientifiques en matière de traitements du VIH, il faut connaître sa séropositivité ». 

 

Source : INPES

Par CODES 11 - Publié dans : Sexualité / Sida
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Jeudi 10 novembre 2011 4 10 /11 /Nov /2011 12:17

 

Ces dernières années, les méthodes contraceptives se sont beaucoup diversifiées. Outre la pilule, le préservatif et le DIU (dispositif intra-utérin), les femmes peuvent aussi recourir à l’implant, au patch ou encore à l’anneau contraceptif. Malgré cette diversité, en France, la majorité des femmes utilisent la pilule (55,5 % en 2010). Or, nombre d’entre elles rencontrent des difficultés à prendre au quotidien leurs comprimés, ce qui a parfois pour conséquence une grossesse non désirée. L’Inpes lance du 28 octobre au 4 décembre 2011 une nouvelle campagne en direction des femmes de 20 à 35 ans sous contraceptif oral. Elle interroge l’adéquation de leur contraception avec leur situation personnelle et rappelle qu’en cas d’oublis fréquents, d’autres modes de contraception peuvent être envisagés. Cette action a pour objectif de participer à la réduction du nombre de grossesses non désirées dues à une mauvaise utilisation de la pilule chez les femmes de moins de 35 ans.


La France se trouve dans une situation paradoxale : en dépit d’une diffusion et utilisation massive de méthodes de contraception médicales efficaces, le taux de grossesses non désirées reste élevé. Ainsi, environ un tiers des grossesses intervient alors qu’elles n’étaient pas prévues. D’après le Baromètre santé 2010, 90,2 % des femmes sexuellement actives au cours des douze derniers mois, non stériles, ayant un partenaire homme, non enceintes et ne cherchant pas à avoir un enfant utilisent une méthode de contraception. 
La pilule est de loin le contraceptif le plus utilisé par les femmes en France. En 2010, 70,8 % des femmes de moins de 35 ans qui déclarent « faire quelque chose pour éviter une grossesse » utilisent la pilule. Tout âge confondu, le dispositif intra utérin (DIU, anciennement stérilet) est le second moyen de contraception le plus utilisé (26 %) mais il concerne, en premier lieu, les femmes plus âgées.
Ce schéma de prescription (pilule puis DIU) répond majoritairement à une logique d’efficacité théorique maximale de la contraception, reléguant souvent au second plan les trajectoires de vie, attentes et motivations des femmes alors même que la satisfaction et l’adéquation du mode de contraception à son utilisatrice en facilite l’observance. Le problème n’est donc pas tant celui de la disponibilité de méthodes contraceptives efficaces que celle des difficultés que les femmes rencontrent dans la gestion quotidienne de leur contraception orale. La pilule pose en effet des difficultés d’utilisation (oublis fréquents). Chez les femmes de 20-24 ans, 42,3 % des recours à la contraception d’urgence sont consécutifs à un oubli de la pilule (Baromètre Santé 2005). En 2000, 1/5 des grossesses non désirées (20,9 %) a eu lieu chez une femme qui prenait la pilule (Enquête Cocon).

Une campagne à destination des femmes et des professionnels de santé


Sur la totalité des femmes concernées par la contraception, 57 % prennent la pilule, 23 % le stérilet, 11 % le préservatif, 2 % d'autres méthodes, 2 % ont eu recours à la stérilisation tubaire, 1 % l'implant, le patch et l'anneau, 5 % n'ont pas de contraception. La pilule est donc le contraceptif majoritaire. Or, c'est également un contraceptif qui pose de gros problème d'observance : 66 % des femmes sous pilule l'oublie au moins une fois par an (et 21 % au moins une fois par mois). Ceci fait de la pilule la deuxième cause d'IVG après l'absence de contraception et les méthodes naturelles.

Une campagne à destination des femmes et des professionnels de santé


Un spot, diffusé du 28 octobre au 20 novembre à la télévision, du 2 au 29 novembre au cinéma et du 28 octobre au 18 novembre sur Internet est au cœur du dispositif de communication.
Volontairement humoristique et décalé, le film évoque la difficulté de prendre au quotidien un contraceptif, sans culpabiliser les femmes. Il propose une solution concrète en cas d’oublis fréquents : le changement de mode de contraception et renvoie sur www.choisirsacontraception.fr pour en savoir plus.

 

 

 


 

 

 

Une carte « Que faire en cas d’oubli de pilule ? » est diffusée auprès des professionnels de santé (médecins généralistes, gynécologues, sages-femmes et pharmaciens). Elle décrit la conduite à tenir en cas d’oubli. Les professionnels pourront la remettre lors de la prescription ou de la délivrance de la pilule en précisant le nom de la pilule utilisée, le cas échéant, le nombre de comprimés placebos, et le délai au-delà duquel il existe un risque de grossesse. Son format carte de crédit en fait un aide-mémoire facile à conserver avec soi pour les femmes.

 

 

Une annonce presse (annonce 1 pdf, 218 Ko - annonce 2, pdf 220 Ko) est diffusée dans les magazines féminins, les « people » et les gratuits. Elle rappelle que lorsque l’on oublie régulièrement sa pilule, on a toujours la possibilité de changer de moyen de contraception.



Une affiche « À chacun sa contraception » insiste sur la diversité des méthodes disponibles et la possibilité d’en parler avec un professionnel de santé afin de trouver celle qui convient. Tirée à 130 000 exemplaires, elle est envoyée aux différents lieux de consultation contraception (médecins généralistes, gynécologues, pédiatres, sages-femmes, pharmaciens, maternité, centre de protection maternelle et infantile, les centres de planification ou d'éducation familiale, etc.). (Version DOM)

Les professionnels de santé sont les principaux interlocuteurs des femmes pour les questions de contraception. Afin de les aider à aborder la question de l’observance dans le cadre de leur consultation de suivi, et à guider les femmes vers un choix qui leur convient (à leur vie affective et sexuelle mais aussi médicalement), l’Inpes diffuse un nouveau document « La contraception : comment mieux la personnaliser ? » (pdf, 140 Ko)Chiffres clés sur la contraception, repères pour la consultation, ressources disponibles : toutes ces informations pratiques sont évoquées dans un document synthétique d’une page. Issu d’une nouvelle collection intitulée « Les essentiels de l’Inpes », ce document sera diffusé aux médecins généralistes, gynécologues, pédiatres, sages-femmes, mais aussi aux facultés de médecine, aux hôpitaux, aux centres d’examens de santé… Il est également publié sous la forme d’un publi-rédactionnel dans la presse médicale depuis le 11 octobre.

Pour en savoir plus et commander les documents d'information et de prévention

documentation@codes11.fr

 

Source : INPES

Par CODES 11 - Publié dans : Sexualité / Sida
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Lundi 29 août 2011 1 29 /08 /Août /2011 13:51
 
  
L'appel à projets 2012 s'inscrit dans la continuité du précédent. La prise en compte des dimensions cognitives, corporelles, psychoaffectives, sexuelles et sociales de la personne, les pratiques physiques et sportives et les techniques et thérapies complémentaires constituent des domaines d'intervention prioritaires que Sidaction souhaite soutenir dans ce cadre.  
Les projets et programmes soutenus seront construits conjointement par les personnes vivant avec le VIH, lesprofessionnels de santé et les professionnels ou bénévoles du domaine médico-psychosocial. Les demandes de financement devront porter sur l'exercice 2012 ou 2012/2013.
Le comité « Qualité de vie et Qualité des soins » apprécie particulièrement les projets collaboratifs, présentant de façon claire et argumentée la démarche des partenaires s'associant pour mettre en commun des compétences etdes moyens afin de mieux répondre aux attentes des personnes concernées par le VIH. 
Le comité accordera cette année une attention particulière aux projets qui prendront en compte les aspects liés au vieillissement et au maintien de l'autonomie des personnes.
Plus d'information sur Sidaction.fr
Par CODES 11 - Publié dans : Sexualité / Sida
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Mardi 23 août 2011 2 23 /08 /Août /2011 15:12

 

 

                

L'INPES  édite un livret qui reprend les questions les plus fréquentes que posent les adolescents sur l'amour, le corps, la contraception et les pratiques et risques sexuels.

L'INPES met également à disposition une brochure pour les jeunes déficients visuels, disponible en braille, en gros caractère, en version audio ou sur un site spécialement dédié.

Vous pouvez télécharger la brochure ici en version normale , ici en gros caractères ou encore vous la procurer au CODES 11.


 

Par CODES 11 - Publié dans : Sexualité / Sida
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Vendredi 29 juillet 2011 5 29 /07 /Juil /2011 15:00

 

Pour faire passer le message, l’Institut national de prévention et d’éducation à la santé (Inpes) a employé les grand moyens. Le web documentaire visible sur le site Prends-moi et qui accompagne la campagne lancée au début de l’été, a le mérite de ne laisser aucune situation sans réponse.

Après l’intro, qui énumère les différentes prises de risque, l’internaute est invité à cliquer sur l’une des trois situations concernant cette prise de risque. Si elle est intervenue il y a moins de 48 heures, il y a plus d’une semaine ou encore il y a plus de six semaines, les éléments de réponse ne seront pas les mêmes.

AU PLUS PRÈS DES QUESTIONS DES GAYS
Dans chacun de ces modules, le documentaire s’appuie sur la parole de médecins, d’écoutants de Sida Info Service ou du Centre de santé sexuelle le 190, pour être au plus près des questions et des besoins d’information des gays. Sur ce point, le web docu est très complet, abordant la question du traitement post-exposition (TPE), du dépistage rapide, des conseils post-tests et du suivi d’une séropositivité.

Plusieurs témoignages de gays enrichissent également le documentaire, sur le TPE ou le test. Elie, 26 ans, dont on ne voit pas le visage, confie qu’il pense avoir été contaminé par fellation. S’il a voulu faire le test, c’est pour préserver sa santé et celle des autres. Mile, lui, a 39 ans et il explique qu’il fait régulièrement le test, tous les 6 à 8 mois, c’est une « forme d’assurance » pour lui et il en profite aussi pour faire le dépistage des infections sexuellement transmissibles.


Source : yagg.com

Par CODES 11 - Publié dans : Sexualité / Sida
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Mercredi 13 juillet 2011 3 13 /07 /Juil /2011 10:29

 

accueil-ist-illustration.jpg L'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (Inpes) vient de lancer une campagne originale de dépistage des infections sexuellement transmissibles. Un site internet dédié a été mis en place pour l'occasion.

L'Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) profite des premiers jours des vacances d’été pour lancer, sur Internet, une campagne visant à promouvoir le dépistage des infections sexuellement transmissibles (IST).
L’institut a ainsi développé un portail dédié avec des informations sur les différentes infections sexuellement transmissibles, les dépistages et la prévention. Par ailleurs, un film mettant en scène une course-poursuite en ligne des IST telles que l’hépatite B, la syphilis ou encore les gonocoques et de jeunes adultes à la recherche de l’amour, sera en ligne jusqu’au 23 juillet. Enfin, des interviews des personnages représentant les quatre principales infections détaillent, sur un ton cynique, leurs cibles de prédilection, leur mode de contamination ou encore les complications qu’elles entraînent (septicémie, stérilité, cirrhose, etc.).
Grâce à cette initiative, l’institut souhaite inciter les plus jeunes « à se faire dépister tôt pour éviter les transmissions et à se faire traiter tôt pour éviter les complications ». 

 

Voir la vidéo de la campagne

 

 

Source : Terrafemina

Par CODES 11 - Publié dans : Sexualité / Sida
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Vendredi 29 avril 2011 5 29 /04 /Avr /2011 08:18

La promotion de la prévention du SIDA est l'épine dorsale de la Communication de la Commission sur la lutte contre le sida dans l'UE et les pays voisins, 2009-2013 (COM 2009/569).

Le but de cet appel d'offres est de préparer un guide détaillé sur les stratégies de prévention compte tenu des connaissances factuelles.

Les aspects géographiques, les groupes à risque, les obstacles  sociaux, médicaux, juridiques, politiques et financiers qui affectent une prévention efficace devraient ainsi être développés et résumés dans un document qui serait mis à la disposition de tous les intervenants.

 

La date limite de dépôt des dossiers est fixée au 20 mai 2011.

Pour plus d'informations :  http://ec.europa.eu/eahc/health/tenders.html

Par Elodie - Publié dans : Sexualité / Sida
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Lundi 15 novembre 2010 1 15 /11 /Nov /2010 15:07

Le plan national de lutte contre le VIH/sida et les IST 2010-2014 constitue le principal outil dans la lutte menée par les pouvoirs publics et leurs partenaires contre ces infections. Il a été conçu en s'appuyant sur la prise en compte des recommandations d'experts concernant la prévention et la prise en charge médicale et sur une démarche participative associant les acteurs du domaine. Il est conçu de manière à faciliter l'appropriation et la déclinaison par les ARS des orientations et stratégies nationales VIH/IST dans le cadre de leur plan régional de santé, de leurs schémas régionaux et de leurs programmes ou plans d'actions. Le document est structuré en 4 parties : la première partie concerne les enjeux, principes et objectifs du plan ; la deuxième partie est consacrée aux axes stratégiques du plan ; la troisième partie présente les programmes populationnels ; et enfin la quatrième partie détaille notamment les actions qui seront mises en place.

(Source : www.cres-paca.org/bib-bop)

 

Plan national de lutte contre le VIH/SIDA et les IST 2010-2014, Ministère de la santé et des sports, novembre 2010, 261 pages

Par Valérie - Publié dans : Sexualité / Sida
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Mercredi 22 avril 2009 3 22 /04 /Avr /2009 16:08
Documentation à télécharger :

Le guide de la santé affective et sexuelle des jeunes,  Gouvernement du grand Duché de Luxembourg, Ministère de l'Education Nationale et de la Formation Professionnelle, Planning Familial, 64 p.
Par Valérie - Publié dans : Sexualité / Sida
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