Retrouvez l'agenda du CODES 11 en bas de page
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31 boulevard Omer Sarraut
11000 Carcassonne
Ouvert du Lundi au Vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h
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Ils s’invitent chaque année aux premiers frimas et envahissent notre système respiratoire ou digestif… Ce sont les virus saisonniers de l’hiver, responsables de rhumes, rhinopharyngites, grippes, bronchites, bronchiolites et gastro-entérites. Comment se propagent-ils, comment s’en protéger ? Cet automne, l’Inpes met l’accent sur les « gestes barrières » comme le lavage des mains. L’Institut rediffusera du 2 au 29 novembre à la télévision et au cinéma « Avec ou sans les mains ? », un spot humoristique mettant en scène des activités de la vie quotidienne comme faire ses courses, lire une carte de restaurant, retirer de l’argent à un distributeur automatique ou porter ses enfants avec… les coudes.
Chaque année la grippe touche environ 2,5 millions de personnes et la gastro-entérite une personne sur douze. Les virus respiratoires se transmettent par :
- les postillons, les éternuements, la toux, la salive et les mains des personnes infectées
- le contact d’objets (jouets, doudous, tétines, boutons d’ascenseur, couverts, etc.) contaminés
- ou simplement par l’air confiné, lorsque le malade occupe une pièce fermée (chambre, salle d’attente, etc.).
La gastro-entérite peut-être d’origine bactérienne ou virale. Dans le cas des gastro-entérites aiguës inflammatoires, ce sont des bactéries qui pénètrent dans la muqueuse de l'intestin. Les gastro-entérites non inflammatoires sont dues à des bactéries type staphylocoque doré ou à des virus comme le rotavirus ou l'adénovirus. Ces derniers sont ingérés avec des aliments contaminés ou par contact avec des surfaces ou des objets contaminés. Une fois dans l'organisme, les germes se multiplient et perturbent le fonctionnement de l'intestin. Généralement anodins chez l'adulte, ces virus sont très courants chez l'enfant, spécialement les enfants âgés de 4 mois à 3 ans qui fréquentent des garderies ou des crèches. Chez le nourrisson, les diarrhées peuvent entraîner une déshydratation sévère pouvant nécessiter une hospitalisation.
Pour limiter la diffusion des germes et peut être éviter de passer quelques jours au fond du lit avec de la fièvre, quelques gestes simples de prévention doivent être adoptés comme le lavage des mains plusieurs fois dans la journée, surtout si l’on s’occupe d’enfants et de personnes âgées, qui sont plus vulnérables. Ce geste est indispensable après s’être mouché, avoir toussé ou éternué, après avoir rendu visite à une personne malade, après chaque sortie à l’extérieur et bien sûr avant de préparer les repas, de les servir ou de les prendre. Pour un bon lavage des mains, on conseille d’utiliser un savon liquide (le pain de savon n’est pas aussi hygiénique car il reste humide) pendant trente secondes et de ne pas oublier de frotter les ongles et le bout des doigts, la paume et l’extérieur des mains, les jointures des doigts et les poignets. Le séchage doit se faire avec une serviette propre ou à l’air libre. Une solution hydro alcoolique peut aussi remplacer le savon.
Se couvrir la bouche dès que l’on tousse, éternue ou crache (dans sa manche ou dans un mouchoir à usage unique) est un bon préalable qu’il faut également transmettre aux enfants. De même que l’utilisation d’un mouchoir en papier à jeter dans une poubelle fermée tout de suite après usage et le lavage des mains ensuite.
Si l’on est malade, un masque chirurgical (que vous trouverez à acheter en pharmacie) permettra d’éviter la diffusion des microbes. En effet, en cas de toux ou d’éternuements, par exemple, des milliers de particules infectieuses contaminent l’air de toute une pièce non aérée pour plusieurs heures. Bien noué derrière la tête, moulé sur la racine du nez et abaissé sous le menton, le masque limitera les risques de transmission du virus. Il faut se laver les mains avant de le manipuler, le changer toutes les 4 heures ou dès qu’il est mouillé, ne pas le réutiliser et le jeter dans une poubelle couverte avant de se lavez les mains.
Enfin il faut éviter de serrer les mains, d’embrasser, de partager ses effets personnels (couverts, verre, brosse à dent, serviette de toilette…), éviter les lieux très fréquentés (centres commerciaux, transports en commun) et éviter si possible d’y emmener les nourrissons et les enfants.
Enfin, pensez à aérer votre logement chaque jour pour renouveler l’air.
www.inpes.fr
Ces dernières années, les méthodes contraceptives se sont beaucoup diversifiées. Outre la pilule, le préservatif et le DIU (dispositif intra-utérin), les femmes peuvent aussi recourir à l’implant, au patch ou encore à l’anneau contraceptif. Malgré cette diversité, en France, la majorité des femmes utilisent la pilule (55,5 % en 2010). Or, nombre d’entre elles rencontrent des difficultés à prendre au quotidien leurs comprimés, ce qui a parfois pour conséquence une grossesse non désirée. L’Inpes lance du 28 octobre au 4 décembre 2011 une nouvelle campagne en direction des femmes de 20 à 35 ans sous contraceptif oral. Elle interroge l’adéquation de leur contraception avec leur situation personnelle et rappelle qu’en cas d’oublis fréquents, d’autres modes de contraception peuvent être envisagés. Cette action a pour objectif de participer à la réduction du nombre de grossesses non désirées dues à une mauvaise utilisation de la pilule chez les femmes de moins de 35 ans.
La France se trouve dans une situation paradoxale : en dépit d’une diffusion et utilisation massive de méthodes de
contraception médicales efficaces, le taux de grossesses non désirées reste élevé. Ainsi, environ un tiers des grossesses intervient alors qu’elles n’étaient pas prévues. D’après
le Baromètre santé 2010, 90,2 % des femmes sexuellement actives au cours des douze derniers mois, non stériles, ayant un partenaire homme, non enceintes et ne cherchant pas à
avoir un enfant utilisent une méthode de contraception.
La pilule est de loin le contraceptif le plus utilisé par les femmes en France. En 2010, 70,8 % des femmes de moins
de 35 ans qui déclarent « faire quelque chose pour éviter une grossesse » utilisent la pilule. Tout âge confondu, le dispositif intra utérin (DIU, anciennement stérilet) est le second
moyen de contraception le plus utilisé (26 %) mais il concerne, en premier lieu, les femmes plus âgées.
Ce schéma de prescription (pilule puis DIU) répond majoritairement à une logique d’efficacité théorique maximale de la
contraception, reléguant souvent au second plan les trajectoires de vie, attentes et motivations des femmes alors même que la satisfaction et l’adéquation du mode de contraception à son
utilisatrice en facilite l’observance. Le problème n’est donc pas tant celui de la disponibilité de méthodes contraceptives efficaces que celle des difficultés que les femmes rencontrent dans la
gestion quotidienne de leur contraception orale. La pilule pose en effet des difficultés d’utilisation (oublis fréquents). Chez les femmes de 20-24 ans, 42,3 % des
recours à la contraception d’urgence sont consécutifs à un oubli de la pilule (Baromètre Santé 2005). En 2000, 1/5 des grossesses non désirées (20,9 %) a eu lieu chez une femme qui
prenait la pilule (Enquête Cocon).
Sur la totalité des femmes concernées par la contraception, 57 % prennent la pilule, 23 % le stérilet, 11 % le préservatif, 2 % d'autres méthodes, 2 % ont eu recours à la stérilisation tubaire, 1 % l'implant, le patch et l'anneau, 5 % n'ont pas de contraception. La pilule est donc le contraceptif majoritaire. Or, c'est également un contraceptif qui pose de gros problème d'observance : 66 % des femmes sous pilule l'oublie au moins une fois par an (et 21 % au moins une fois par mois). Ceci fait de la pilule la deuxième cause d'IVG après l'absence de contraception et les méthodes naturelles.
Un spot, diffusé du 28 octobre au 20 novembre à la télévision, du 2 au 29 novembre au cinéma et du 28
octobre au 18 novembre sur Internet est au cœur du dispositif de communication.
Volontairement humoristique et décalé, le film évoque la difficulté de prendre au quotidien un contraceptif, sans
culpabiliser les femmes. Il propose une solution concrète en cas d’oublis fréquents : le changement de mode de contraception et renvoie sur www.choisirsacontraception.fr pour en savoir plus.
Une carte « Que faire en cas d’oubli
de pilule ? » est diffusée auprès des professionnels de santé (médecins généralistes, gynécologues, sages-femmes et pharmaciens). Elle décrit la conduite
à tenir en cas d’oubli. Les professionnels pourront la remettre lors de la prescription ou de la délivrance de la pilule en précisant le nom de la pilule utilisée, le cas échéant, le nombre de
comprimés placebos, et le délai au-delà duquel il existe un risque de grossesse. Son format carte de crédit en fait un aide-mémoire facile à conserver avec soi pour les femmes.
Une annonce presse (annonce 1 pdf, 218 Ko - annonce 2, pdf 220 Ko) est diffusée dans les magazines féminins, les « people » et les gratuits. Elle rappelle que lorsque l’on oublie régulièrement sa pilule, on a toujours la possibilité de changer de moyen de contraception.

Une affiche « À chacun sa contraception » insiste sur la diversité des méthodes disponibles et la possibilité d’en parler avec un professionnel de santé afin de trouver celle qui convient. Tirée à 130 000 exemplaires, elle est envoyée aux différents lieux de consultation contraception (médecins généralistes, gynécologues, pédiatres, sages-femmes, pharmaciens, maternité, centre de protection maternelle et infantile, les centres de planification ou d'éducation familiale, etc.). (Version DOM)
Les professionnels de santé sont les principaux interlocuteurs des femmes pour les questions de contraception. Afin de les aider à aborder la question de l’observance dans le cadre de leur consultation de suivi, et à guider les femmes vers un choix qui leur convient (à leur vie affective et sexuelle mais aussi médicalement), l’Inpes diffuse un nouveau document « La contraception : comment mieux la personnaliser ? » (pdf, 140 Ko)Chiffres clés sur la contraception, repères pour la consultation, ressources disponibles : toutes ces informations pratiques sont évoquées dans un document synthétique d’une page. Issu d’une nouvelle collection intitulée « Les essentiels de l’Inpes », ce document sera diffusé aux médecins généralistes, gynécologues, pédiatres, sages-femmes, mais aussi aux facultés de médecine, aux hôpitaux, aux centres d’examens de santé… Il est également publié sous la forme d’un publi-rédactionnel dans la presse médicale depuis le 11 octobre.
Source : INPES
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